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Peter Evertsen
Identité
V.O.
Peter Evertsen
Naissance
1234
Décès
1301 (à 67 ans)
Nationalité
Flag Nilfgaard.svg Nilfgaardienne
Statut
Titre(s)
Sergent en chef,
Grand Trésorier de la Couronne (1290)

Né en l’an 1234[N 1], Peter Evertsen est un haut fonctionnaire et officier nilfgaardien. Il occupe la fonction de sergent en chef[N 2] de l’Armée nilfgaardienne depuis 1252[N 3]. Confident de l’empereur Emhyr var Emreis, il est l’un des piliers du régime mis en place par celui-ci. C’est un homme austère, doté d’une grande intelligence et d’un sens inné du calcul[1].

Peter Evertsen dans la saga[]

Dans Le Temps du Mépris[]

En pleine Seconde Guerre nordique, Peter Evertsen supervise à la destruction des royaumes d’Aedirn et de Lyrie, d’après les ordres de l’empereur. Il assiste à la bataille d'Aldersberg. Le sergent en chef fait appliquer la doctrine impériale du « Démonter et emporter[N 4] » dans les territoires conquis, se réservant la gestion du transport des richesses. Evertsen est confiant en la force et l’invincibilité de l’Armée impériale. Il encourage ses hommes à venger l’humiliation de la bataille du Mont Sodden[1].

En Geso, l’un de ses convois est attaqué par les Rats aux alentours de la ville de Thurn[2].

Peter Evertsen après la saga[]

En 1290, Peter Evertsen est nommé Grand Trésorier de la Couronne. Il atteint les sommets du pouvoir à la fin du règne d'Emhyr var Emreis, gouvernant l’Empire aux côtés de l’empereur puis de son successeur, Morvran Voorhis. Il tombe en disgrâce après avoir été injustement accusé de détournements de fonds et meurt en captivité au château de Winneburg en 1301.

Il est réhabilité à titre posthume par l’empereur Jan Calveit en 1328[1].

Sous la plume de Sapkowski[]

Evertsen regardait. Et calculait.

— Le Temps du Mépris, Chapitre 5.

Notes et références[]

Notes[]

  1. La version française du Temps du Mépris place incorrectement sa naissance en l'an 1220.
  2. En 1267, il occupe ce poste depuis quinze ans, soit 1252[1].
  3. Sergent en chef est la traduction retenue du polonais « komornik » pouvant s’apparenter à un huissier ou un régisseur, ce qui illustre la nature pécuniaire de ses fonctions.
  4. D'après la formule de l’empereur lui-même.

Références[]

  1. 1,0 1,1 1,2 et 1,3 Le Temps du Mépris, Chapitre 5.
  2. Le Temps du Mépris, Chapitre 7.