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Myrgatabrakke
Identité
V.O.
Myrgatabrakke
Espèce
Dragon vert

Myrgatabrakke est une dragonne verte.

Apparence et caractère[]

Myrgatabrakke dans la Saga[]

Dans Les limites du possible[]

Une semaine avant l'arrivé de Geralt de Riv, non loin d’une ville franche nommée Holopole. Myrgatabrakke fondit sans prévenir sur un troupeau de brebis. Elle a fait fuir les bergers, a tuée une douzaine de bêtes et en a mangée quatre avant de reprendre son vol. Le lendemain matin, plus près de la ville cette fois. Elle a piquée sur un groupe de femmes qui lavaient leur linge au bord de la Braa. Puis la dragonne a effectuée deux tours au-dessus de Holopole avant d’attaquer des brebis dans les prés. C’est alors que la panique et la confusion ont commencé. La veille, en effet, on n’avait guère cru les bergers… Le bourgmestre a alors mobilisé une milice et les corporations, mais avant qu’il ait eu le temps de les organiser, la population avait pris l’affaire en main et l’a réglée à sa manière. [1]

Le maître cordonnier, un certain Kozojed, a imaginé un moyen d’en finir avec le saurien. Ils ont tué une brebis qu’ils ont abondamment fourrée d’ellébore, de belladone, de petite ciguë, de soufre et de poix de cordonnier. Par sécurité, le pharmacien local a ajouté deux quarts d’une mixture contre les furoncles et le prêtre du temple de Kreve a béni l’offrande. Puis ils ont empalé la brebis farcie au milieu du troupeau. Personne ne croyait, à vrai dire, que la dragonne puisse être attirée par une merde puant à un mille alentour. Mais la réalité a dépassé leurs attentes. Délaissant les brebis vivantes et bêlantes, le saurien a avalé l’appât avec le pieu. Myrgatabrakke a alors fait une culbute, a essayée de s’envoler puis est retombée, immobile. Deux volontaires se sont approchés de lui pour vérifier s’il respirait encore.[1]

Malheureusement pour eux, elle vivait encore, mais elle était trop faible pour manger le fossoyeur et l’imbécile. Elle n’a fait que sucer leur sang. Elle s’est ensuite envolé pour la plus grande inquiétude de tous, et en ayant du mal à décoller d’ailleurs. La dragonne s’écrasait avec fracas à chaque coudée et demie puis repartait. Par moments, elle se déplaçait en laissant traîner ses pattes arrière. Les plus courageux l’ont suivi de loin sans la perdre de vue. La dragonne plonga dans une ravine du mont de la Grande Crécerelle, non loin des sources de la Braa. Myrgatabrakke appela Villentretenmerth pour qu'il lui vienne en aide et neutralise le mal qui la menaçait. Elle s’envola peu de temps après que Eyck de Denesle eut été évacué du terrain de tournoi. Elle a eu le temps de fuir pendant les discussions et querelles des ses assaillants en laissant son enfant, autrement dit son salaire.[1]


Sous la plume de Sapkowski[]

— Raconte. Il était grand ?
— De la longueur de trois montures. Au garrot, pas plus grand qu’un cheval, mais plus gros. Gris comme le sable.
— Donc, vert.

— « Les limites du possible », dans la collection L'Épée de la Providence, Chapitre ?.


Myrgatabrakke dans les adaptations[]

Dans Gwent: The Witcher Card Game[]

Arbre des récompenses[]

Parchemin 1 : Myrgatabrakke appartenait à l'espèce la plus répandue, les dragons verts. Malheureusement, en raison de la couleur de leurs écailles, ceux-ci étaient souvent confondus avec des slyzards. En effet, malgré leur appellation, les dragons verts sont généralement plutôt d'un gris vert ou d'un vert grisâtre, comme les draconides inférieurs. Par conséquent, ces reptiles intelligents sont chassés plus activement que les autres types de dragons.
Parchemin 2 : L'une des chasses les plus connues de l'histoire du Nord concerna Myrgatabrakke, un événement devenu célèbre en raison du groupe de chasseurs légendaire. Mené par Niedamir, le roi de Caingorn, le groupe comptait parmi ses participants, outre une petite moitié des habitants de Holopole, Yarpen Zigrin et sa compagnie de nains, Boholt et ses Chasseurs de dragons de Crinfrid, Eyck de Denesle, les mages Dorregaray de Vole et Yennefer de Vengerberg, le sorceleur Geralt de Riv et son ami Jaskier, et pour finir le chevalier Borch Trois Choucas, aussi connu sous un autre nom… Un nom de dragon.
Parchemin 3 : Alors qu'une bonne partie du groupe traquait le dragon blessé Myrgatabrakke, appâtée par différentes rémunérations, le sorceleur et le chevalier prirent part à la chasse pour de tout autres raisons. Geralt, incapable de se soustraire au lien entre lui et la sorcière, se retrouva une nouvelle fois (et ce serait loin d'être la dernière) à suivre Yennefer. Quant à Villentretenmerth, qui utilisait le nom de Borch Trois Choucas parmi les humains, il rejoignit le fameux groupe pour une seule raison : sauver Myrgatabrakke.
Parchemin 4 : En parvenant enfin à la grotte où se cachait Myrgatabrakke, les chasseurs découvrirent pourquoi le dragon ne s'était pas contenté de s'enfuir, ce qui lui aurait permis d'éviter facilement son massacre imminent. Elle ne pouvait pas abandonner son œuf en laissant la précieuse vie qu'il renfermait à la merci des tueurs de monstres autoproclamés : des chasseurs sans vergogne qui se moquaient que la créature soit intelligente ou non. Heureusement, les sorceleurs suivaient toujours un "code", aussi Geralt de Riv aida-t-il Villentretenmerth à sauver le dragon vert et sa progéniture. Quant aux autres membres du groupe… Eh bien, eux qui étaient en quête de prestige et d'un trésor firent seulement les frais de leur propre soif de sang.
Coffre 1 : Après une grande chasse parfaitement manquée, Myrgatabrakke donna sa fille, qui venait d'éclore, à Villentretenmerth, en échange de son sauvetage et de sa propre sécurité : on pourrait dire qu'il s'agissait d'un "Dragon Surprise". Ensuite, Myrgatabrakke partit se cacher loin des villages humains, et loin de tout autre dragon. Loin de tout. Elle avait toujours été solitaire et sa rencontre avec le groupe de chasseurs du roi Niedamir ⁠(et encore plus avec la populace de Holopole) n'avait fait que confirmer qu'elle préférait la solitude à la compagnie des autres.
Néanmoins, Myrgatabrakke continua de veiller sur sa fille.
Elle s'acquittait généralement de cette tâche sans se faire repérer, car Saesenthessis, plus connue sous le nom de Saskia par le peuple, s'intéressait pour une raison incompréhensible autant aux affaires des humains qu'à celles de non-humains. Même si cela lui échappait, Myrgatabrakke ne se mêla jamais des affaires curieuses de sa fille et ne tenta pas non plus de l'arrêter.\nCependant, elle ouvrait l'œil. Constamment. Pour s'assurer que Saesenthessis ne serait jamais vraiment seule.

Apparitions[]

Notes et références[]

Notes[]


Références[]