Sorceleur Wiki
{{{rubrique}}}
Leticia Charbonneau
Identité
V.O.
Leticia Charbonneau
Espèce
Quart-elfe
Nationalité
Flag Temeria Cedric.svg Temerienne
Statut
Occupation(s)
Magicienne
Famille
Père
Gardic
Mère
Carezza Charbonneau
Fratrie
Goidemar (Demi-frère)

Leticia Charbonneau était la fille de Gardic, roi de Temeria, et Carezza Charbonneau. Elle était une magicienne et la directrice de l'académie d'Aretuza.[1]

Durant le règne de Goidemar de Temeria, le roi fit venir des magiciens pour qu’ils examinent les Triplets d'Houtborg et établissent l’identité de chacun. Goidemar était tellement furieux qu’il était prêt à exécuter le bâtard de Falka en place publique dès qu’ils l’auraient découvert. Leticia et les autres magiciens ne pouvaient permettre l'exécution d'un enfant âgé de deux ans à peine. Déjà qu'après la répression de la Rébellion de Falka, les rebelles arrêtés avaient été soumis à des atrocités inénarrables, il convenait d’y mettre enfin un terme. Après la découverte de la bâtarde, Adela, le groupe de magiciens, qui comprenait Tissaia de Vries, Augusta Wagner, Hen Gedymdeith et Francesca Findabair, feintent l'ignorance pour éviter l'exécution de la bâtarde. Ils expliquèrent au roi que l’affaire était compliquée, qu'ils poursuivaient leurs recherches, mais que cela nécessiterait du temps... beaucoup de temps. Goidemar, au fond, était un homme bon et noble, il recouvra vite son sang-froid et ne les pressa pas ; quant aux trois enfants, Amavet, Fiona et Adela, ils grandissaient et gambadaient dans le palais, faisant la joie du couple royal et de la cour.[2]

Sous la plume de Sapkowski[]

— Sans aucun doute. C’est d’ailleurs une allégorie. Je l’appellerais l’allégorie de la Féminité triomphante. L’Air, l’Eau, la Terre et le Feu. Et quatre célèbres magiciennes, maîtresses dans le maniement des forces de ces éléments : Agnès de Glanville, Aurora Henson, Nina Fioravanti et Klara Larissa de Winter. Regarde la toile suivante, très réussie. Là aussi, tu vois Klara Larissa : elle procède à l’inauguration de l’école pour jeunes filles. Le bâtiment où nous nous trouvons justement. Et ces portraits, ce sont ceux des anciennes élèves, devenues célèbres, d’Aretuza. C’est la longue histoire de la Féminité triomphante et de la progressive féminisation de la profession : Yanna de Murivel, Nora Wagner, sa sœur Augusta, Jade Glevissig, Leticia Charbonneau, Ilona Laux-Antille, Caria Demetia Crest, Violenta Suarez, April Wenhaver… Et la seule encore en vie : Tissaia de Vries…
Le Temps du Mépris, Chapitre 3.


Leticia Charbonneau dans les adaptations[]

Dans Gwent: The Witcher Card Game[]

Arbre des récompenses[]

Parchemin 1 : Il serait légitime de penser que la fille d'un roi aura un beau départ dans la vie. Mais ce fut loin d'être la réalité pour Laetitia Charbonneau.
Parchemin 2 : Gardic, le deuxième roi de Temeria, eut beaucoup de maîtresses dans sa vie. Toutefois, aucune ne jouit de plus d'égards que la marquise Carezza Charbonneau, sa courtisane favorite. Du moins, jusqu'à ce qu'il l'écarte.
Parchemin 3 : Malheureusement pour l'un comme pour l'autre, la marquise tomba enceinte, ce qui s'avéra gênant pour le monarque, même si sa réputation était déjà ternie. Il détestait l'idée que des rumeurs se répandent à sa cour, que l'on cancane à propos d'un bâtard, aussi bannit-il Carezza, en lui intimant l'ordre de ne plus jamais revenir sur ses terres.
Parchemin 4 : En exil, loin du luxe qu'elle avait connu, Carezza donna naissance à Laetitia. Cependant, l'ancienne marquise n'éprouvait que mépris pour son enfant à cause des difficultés que sa seule existence leur avait causées. Même si elle eut la décence d'élever son enfant par devoir, un trait de caractère qu'elle avait toujours admiré chez son ancien amant, Carezza imita encore Gardic en abandonnant sa fille devenue grande.
Coffre 1 : Laetitia Charbonneau ressentit bien souvent un cruel manque d'affection durant son enfance. Sa mère ne parvenait pas à se défaire de la profonde aigreur que lui inspirait, selon ses mots, "sa disgrâce insupportable et indigne", et reprochait souvent à sa fille leur embarras actuel. Curieusement, ni son sang royal ni sa prédisposition pour la magie n'assurèrent la réussite de Laetitia. Pas plus qu'ils ne posèrent les bases de son héritage. Par une ironie du sort, le mépris et le ressentiment permanents de sa mère, ainsi que son enfance assez misérable, y contribuèrent bien plus. Toute cette épreuve alluma une passion dans son âme, et alors qu'elle était encore assez jeune, Laetitia se fit la promesse de ne jamais propager la haine ou l'hostilité : jamais elle ne pousserait quelqu'un à se sentir aussi inutile ou seul qu'elle. En fait, elle s'efforcerait de prodiguer inspiration, encouragements et amour en tout temps et en tout lieu. Et elle s'y employa.
Coffre 2 : Nul ne peut dire à quoi aurait ressemblé la vie de Laetitia si elle n'avait pas connu ce que les magiciennes appellent un "événement de canalisation". Lors d'un bref moment de véritable rage, elle déracina accidentellement un orme majestueux, l'arrachant avec une bourrasque violente et le projetant dans le mur d'une grange à l'autre bout d'un pâturage. Effrayée et désorientée, Laetitia ne comprenait pas ce qui s'était passé, et la destruction n'était pas du tout délibérée. Rapidement, la rumeur se répandit à propos de "l'enfant miraculeuse" et la fillette fut envoyée à Aretuza (une occasion que sa mère ne fut que trop heureuse de saisir). Plus tard, la jeune fille découvrit qu'elle avait manifesté une affinité innée et apparemment très impressionnante envers l'un des éléments fondamentaux de la magie : l'air.
Coffre 3 : Peu d'anciens élèves contesteraient que Laetitia Charbonneau fut l'une des directrices les plus appréciées d'Aretuza. Contrairement à ses prédécesseurs, qui manifestaient une froide indifférence, Laetitia prôna une méthode éducative plus intime et compatissante. Comme ses collègues, elle pensait que les femmes d'Aretuza devaient incarner la grâce, la force, l'intelligence et l'intrépidité, surtout dans un monde encore dominé par les hommes. Et de telles facultés nécessitaient, bien entendu, un travail acharné, du dévouement et du sacrifice. Pourtant, pour atteindre ces nobles objectifs, Laetitia choisit de chérir et encourager chaque élève, sans tenir compte de ses capacités évidentes, ou de son manque de capacité. En poursuivant ces idéaux, Laetitia fit de l'école souvent stricte un lieu plus accueillant durant la longue période où elle resta en poste. Et pendant des siècles après son départ, on garda d'elle l'image d'une femme capable de dénicher les plus remarquables talents même chez les élèves les plus insignifiants : un héritage dont elle tira une grande fierté.

Notes et références[]

Notes[]


Références[]