Julia Abatemarco

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Julia Abatemarco
Identité
V.O.
Julia Abatemarco
Surnom(s)
Doux Étourneau (V.O. : Słodką Trzpiotką)
Espèce
Humaine
Statut
Titre(s)
Colonel
Affiliation(s)
Chats polissons, Compagnie libre des condottieres
Occupation(s)
Condottiere
Famille
Conjoint(e-s)
Adam Pangratt

Julia « Doux Etourneau » Abatemarco est une condottiere. Elle est un membre des Chats polissons et de la Compagnie libre des condottieres.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Julia Abatemarco dans la Saga[modifier | modifier le wikicode]

Dans La Tour de l’Hirondelle[modifier | modifier le wikicode]

Esterad Thyssen gracie plus de trois mille condamnés et exilés pour former une armée combattant le Nilfgaard pour les Royaumes du Nord. Il ne s’agissait pas uniquement de bandits, de simples criminels ou de condottieres mercenaires. La grâce concernait avant tout des dissidents. Parmi les graciés se trouvaient des fidèles du roi Rhyd, qui avait été renversé, et des hommes de l’usurpateur Idi. Ces fervents opposants au pouvoir en place ne comptaient pas que de simples discoureurs; la plupart étaient en prison pour diversion, attentats, mutinerie armée. Dont les Chats polissons.[1].

Dans La Dame du Lac[modifier | modifier le wikicode]


Toutes les cloches de Novigrad carillonnaient, leur écho profond et plaintif se répercutait sur les toitures et les mansardes des maisons marchandes, résonnant au milieu des ruelles. Les fusées et les feux d’artifice volaient haut dans le ciel. La foule hurlait, poussait des vivats, lançait des fleurs, faisait s’envoler des chapeaux, agitait des foulards, des écharpes, des drapeaux, et tiens ! des pantalons, même ! Lorenzo Molla salua la foule, soufflant délicatement dans la paume de sa main pour leur envoyer un baiser.[2]

Ils avançaient au pas dans la rue principale de la ville : Julia, Adam « Adieu » Pangratt et Lorenzo Molla, en habits de fête, chevauchaient en tête de la Compagnie libre. Les condottieres, en rangs par quatre, étaient si parfaitement alignés qu’aucun de leurs chevaux ne dépassait ne serait-ce que d’un pouce du rang, leur robe brillait tant elle avait été peignée et brossée. Tout comme leurs cavaliers, ils étaient calmes et fiers, pas le moins du monde effarouchés par les vivats et les hurlements de la foule, secouant à peine la tête quand on leur lançait des couronnes de fleurs.[2]

Après La Dame du Lac[modifier | modifier le wikicode]

Soixante-cinq ans plus tard, Julia Abatemarco est interrogée sur cette fameuse journée, sur le carré avançant dans le champ de Brenna en direction de l’étang Doré, piétinant les cadavres de ses amis et de ses ennemis, la vieille femme sourit, creusant davantage les rides de son visage bruni et flétri comme un pruneau. Agacée, ou peut-être faisant simplement mine de l’être, elle agitait sa main osseuse tremblante et monstrueusement déformée par l’arthrite. Elle raconta qu'aucune des parties ne pouvait prendre le dessus, qu'ils entre-tuèrent, tout bêtement. Qu'ils étaient aussi courageux et qu'aucun camp n’aurait pu l’être davantage. Mais que sa compagnie avait réussi à l’être une minute de plus.[3]


Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Une voix de femme. Une femme sur un étalon moreau, en armure, les cheveux épars et le visage couvert de taches de sang. En compagnie de cavaliers cuirassés.
La Dame du Lac, page(s) ?

— Est-ce que j’ai la berlue ou quoi ? (Okultich fronça les sourcils.) C’est une… une bonne femme que je vois à la tête du deuxième bataillon ? Ces mercenaires guerroient sous le commandement d’une femme ?
— C’est bien une femme, confirma le lansquenet, mais pas n’importe laquelle. C’est Julia Abatemarco, que l’on surnomme Doux Étourneau ! C’est une sacrée guerrière, ça oui ! C’est sous son commandement que les condottieres ont écharpé les troupes des Noirs et des elfes à Mayen, en ne frappant que deux fois à cinq cents contre trois mille.

La Dame du Lac, page(s) ?

— Julia ?
— Je t’écoute, Adieu.
— Épouse-moi. Deviens ma femme.
Doux Étourneau resta longtemps sans répondre, s’efforçant de revenir de sa surprise. La foule poussait des vivats. Le hiérarque de Novigrad, en sueur, happant l’air comme un énorme silure gras, bénissait de la tribune les citadins et le défilé, la ville et le monde.
— Mais tu es marié, voyons, Adam Pangratt !
— Je suis séparé. Je vais divorcer.
Julia Abatemarco ne répondit pas. Elle détourna la tête. Surprise. Décontenancée. Et très heureuse. Sans savoir pourquoi.

La Dame du Lac, page(s) ?


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]


Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. La Tour de l'Hirondelle, Chapitre 8.
  2. 2,0 et 2,1 La Dame du Lac, Chapitre 10.
  3. La Dame du Lac, Chapitre 8.