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Ihuarraquax
Identité
V.O.
Ihuarraquax
Surnom(s)
Petit Cheval (V.O. : Konik)
Espèce
Licorne

Ihuarraquax était une jeune licorne blanche qui erra pendant quelques jours dans le désert de Korath avec Ciri. Elle le sauva lorsqu'il fut empoisonné par un monstre caché dans le sable en utilisant la Force. Lorsqu'ils se sont trouvés, Ihuarraquax n'était en réalité qu'un bébé et Ciri le surnomma "Petit Cheval". Ensemble, ils furent plus en mesure de trouver de l'eau et de quoi à manger. Il est probable qu'ils n'aient pas pu s'en sortir seules.

Apparence et caractère[]

Ihuarraquax avait une petite tête dont pointait une corne, longue d’au moins deux empans, un cou extraordinairement gracile, des paturons extrêmement fins et une longue queue fournie. Il avait aussi une robe aussi atypique, ni pincharde ni grise[1] qui changea en grandissant en une robe toute blanche, depuis la pointe de ses oreilles jusqu’au bout de sa queue. Seuls ses naseaux étaient roses, et ses yeux noirs.[2]

Ihuarraquax dans la Saga[]

Dans Le Temps du Mépris[]

Dans La Dame du Lac[]

Sous la plume de Sapkowski[]

Le petit cheval fit un bond et se mit à courir en faisant claquer ses sabots sur le gravier. Il bougeait très bizarrement et sa robe aussi était atypique, ni pincharde ni grise. Mais peut-être le voyait-elle ainsi à cause de la lumière aveuglante du soleil. Le cheval s’ébroua et fit quelques pas. Maintenant, elle le voyait mieux. Juste assez pour remarquer sur-le-champ, outre sa robe effectivement atypique, l’étrange irrégularité de sa constitution : il avait une petite tête, un cou extraordinairement gracile, des paturons extrêmement fins, une longue queue fournie. Le petit cheval s’arrêta et la regarda, tournant son museau de profil. Ciri en resta sans voix.
Du front bombé du petit cheval pointait une corne, longue d’au moins deux empans.

Le Temps du Mépris, Chapitre ?.


Une autre licorne fit son apparition, de l’autre côté. Celle-là était toute blanche, depuis la pointe de ses oreilles jusqu’au bout de sa queue. Seuls ses naseaux étaient roses, et ses yeux noirs.
La licorne blanche se rapprocha et, lentement, tout doucement, vint poser sa tête sur le genou de la jeune fille. Ciri était si excitée qu’elle poussa un gémissement.
— J’ai grandi, dit une voix dans sa tête. J’ai grandi, Œil étoilé. Jadis, dans le désert, je ne savais pas ce qu’il convenait de faire. Je le sais désormais.
— Petit Cheval ? gémit Ciri.
Elle avait l’impression d’être suspendue entre deux cornes qui la piquaient.
— Mon nom est Ihuarraquax. Tu te souviens de moi, Œil étoilé ? Te rappelles-tu que tu m’as soigné ? que tu m’as sauvé ?
Ihuarraquax s’écarta, se retourna. Ciri vit la cicatrice sur sa jambe. Elle reconnut la licorne. Elle se souvenait.
— Petit Cheval ! C’est toi ! Mais ta robe était différente alors…
— J’ai grandi.

La Dame du Lac, Chapitre ?.


De la brume surgit une licorne blanche qui trottait avec souplesse et légèreté, tout doucement, redressant avec grâce sa tête galbée. Cela n’avait rien d’extraordinaire, nul n’ignorait les légendes qui, toutes, donnaient des licornes la même description. S’il y avait bien une chose singulière, c’était de voir évoluer la licorne sur le lac sans qu’aucune ondulation ne vienne en rider la surface.
La Dame du Lac, Chapitre ?.


Notes et références[]

Notes[]


Références[]

  1. Le Temps du Mépris, Chapitre 6.
  2. La Dame du Lac, Chapitre 5.