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Eist Tuirseach était jarl des îles Skellige puis le roi de Cintra en épousant Calanthe Fiona Riannon. Plus tard, il reçut également la couronne de Skellige - de manière titulaire, car sur Skellige le "roi" n'était qu'une tradition - tout le pouvoir était déjà entre les mains du Jarl, qui à cette époque était Crach an Craite.[1]

Apparence et caractère[]

Eist Tuirseach était vêtu d'un pourpoint de cuir reluisant bordés de fourrure de phoque, et ceints d’écharpes en lainage à carreaux. Il avait visage sombre, à la carnation olivâtre, au nez aquilin, des yeux brillants et des dents d’une blancheur resplendissante. [2].

Eist Tuirseach dans la Saga[]

Dans Une question de prix[]

Après Une question de prix[]

En 1263, les Nilfgaardiens s’introduisirent sans coup férir dans Cintra, ils étaient des milliers et avaient cerné les armées de Cintra dans la vallée du Marnadal. La bataille a duré toute la journée : de l’aurore au crépuscule. Les troupes de Cintra ont résisté vaillamment avant d’être décimées. Eist Tuirseach succomba[3] frappé d'une flèche dans l’œil[1], et c’est alors que Calanthe, évitant que son armée succombe à la panique et se disperse, sut réunir autour d’elle et de son étendard tous ceux pouvant encore combattre et a formé une ligne de défense qui recula jusqu’à la rivière, du côté de la ville. Tous les soldats encore valides l’ont suivie.[3] Son corps fut sauvé du champ de bataille de Marnadal par ses compatriotes et ramené sur les îles de Skellige. Il est enterré symboliquement, dans une tombe traditionnelle en pierre, à côté du cercueil de son épouse dont le corps ne fut jamais retrouvé.[1]


Sous la plume de Sapkowski[]

Se fit alors entendre le pas musclé des insulaires qui entraient à quatre, vêtus de pourpoints de cuir reluisant bordés de fourrure de phoque, et ceints d’écharpes en lainage à carreaux. Les menait un guerrier nerveux, au visage sombre et au nez aquilin, au côté duquel marchait un jouvenceau de belle carrure, aux cheveux roux. Tous quatre s’inclinèrent devant la reine.
— C’est un grand honneur d’accueillir de nouveau dans mon château le preux chevalier Eist Tuirseach de Skellige, dit Calanthe dont le visage s’était légèrement empourpré. Si ton mépris pour le mariage ne m’était si bien connu, je me réjouirais à l’idée que tu aspires peut-être à la main de ma Pavetta. La solitude te pèserait-elle, malgré tout, chevalier ?
— Souvent, belle Calanthe, répondit l’insulaire à la carnation olivâtre en levant sur la reine des yeux brillants. Mais je mène une vie trop dangereuse pour songer à m’unir durablement. Sans cela… Pavetta est encore une toute jeune demoiselle, une fleur en bouton, mais…
— Mais quoi, chevalier ?
— Une pomme ne tombe jamais loin du pommier, dit Eist Tuirseach avec un sourire qui dévoila des dents d’une blancheur resplendissante. Il suffit de te regarder, reine, pour imaginer la beauté que sera la princesse lorsqu’elle atteindra l’âge que doit avoir une femme pour rendre un guerrier heureux. Mais par ailleurs, ce sont des jeunes gens qui doivent aspirer à sa main. Des jeunes comme le neveu de notre roi Bran, Crach an Craite que voici.

Le Dernier Vœu, Chapitre 171.


— Et moi, je dis qu’elle a été tuée dans les rues de la ville alors qu’elle tentait de fuir, soutint le roux. Je le sais parce que, bien que n’étant pas originaire de Cintra, j’ai fait partie de la garde du jarl de Skellige, un allié de Cintra durant la guerre. Comme vous le savez tous, Eist Tuirseach, le roi de Cintra, était justement originaire des îles Skellige, il était l’oncle du jarl. Quant à moi, j’ai combattu au sein de la garde du jarl dans la vallée du Marnadal et à Cintra, et, ensuite, après la défaite, à Sodden…
Le Sang des Elfes, Chapitre ?.


Notes et références[]

Notes[]


Références[]